Cloisons et doublages
Logiciel plaquiste : mesurez vos cloisons, doublages et plafonds sur plan PDF
Un logiciel plaquiste peut mesurer, quantifier ou chiffrer, mais tout commence par la mesure : longueurs de cloisons, hauteurs, surfaces de doublages et de plafonds, dimensions des ouvertures. MeasureAll fait ce travail directement sur le plan PDF, sur iPhone, iPad ou Android, au bureau comme sur le chantier. Les quantités de plaques, d’ossature et de finitions se calculent ensuite à partir de ces mesures, avec le système du fabricant que vous avez choisi, et le prix s’établit dans votre outil de devis habituel.
Testez gratuitement : un dossier complet offert.
La hauteur sous plafond est prise en compte : surface de plaques réelle pour chaque mur, pas seulement la longueur au sol.
Vos 3 mesures clés
Murs avec hauteur
Tracez le mur sur le plan, indiquez la hauteur sous plafond : la surface à plaquer se calcule pour chaque cloison, face par face.
Linéaires de rails
Pointez le tracé des cloisons sur le plan : le cumul de rails s’affiche au fur et à mesure, montants et fourrures se déduisent ensuite.
Surfaces de plaques
Calez l’échelle, entourez les pièces à doubler : surfaces de plaques cumulées, avec déduction des portes et des baies en deux gestes.
Du devis à la pose
Vous recevez le plan d’un plateau à cloisonner par email, souvent la veille de la remise du devis. Ouvrez le PDF dans MeasureAll sur votre téléphone ou votre tablette, calez l’échelle sur une cote connue et commencez à mesurer : pas besoin d’imprimer le plan ni d’attendre d’être de retour au bureau. Chaque cloison tracée s’ajoute au dossier de mesures du chantier.
Tracez vos cloisons et doublages avec l’outil murs : vous indiquez la hauteur sous plafond et l’application calcule la surface de plaques de chaque face. Les linéaires de rails se cumulent au fil du tracé, et vous déduisez portes et baies vitrées en deux gestes. Pour les plafonds suspendus, l’outil surfaces vous donne les mètres carrés pièce par pièce, prêts à convertir en plaques et en ossature.
Une fois le métré terminé, exportez votre dossier de mesures : surfaces de plaques, linéaires de rails, le tout classé pièce par pièce. Vous avez les quantités pour préparer votre devis et passer commande de plaques, rails, montants, bandes et enduit sans oublier une cloison. Et sur le chantier, le plan reste dans votre poche : un doute sur une hauteur, vous revérifiez sur place, même sans réseau.
Le terme de logiciel pour plaquiste recouvre en effet des outils très différents, et beaucoup de comparatifs les mélangent. Cette page distingue ce que chacun fait, détaille la méthode du métré de cloisons, de doublages et de plafonds sur plan, montre comment passer des surfaces aux quantités sans erreur de faces ou de couches, et présente un exemple chiffré complet.
Logiciel plaquiste : mesurer, dimensionner, quantifier, chiffrer
Un chantier de plâtrerie passe par quatre tâches qui ne demandent ni les mêmes données ni les mêmes outils. Les confondre conduit à attendre d’un outil ce qu’il ne fait pas, ou à payer deux fois la même fonction.
| Tâche | Question posée | Outil type |
|---|---|---|
| Mesurer | Quelles longueurs, hauteurs et surfaces sur ce plan ? | Logiciel de métré sur plan, relevé sur place |
| Dimensionner | Quel système pour cette hauteur et ces performances ? | Documentation du fabricant, règles de mise en œuvre |
| Quantifier | Combien de plaques, de rails, de montants, de vis, de bandes ? | Calculateur du fabricant, calepinage |
| Chiffrer | Quel prix, quelle main-d’œuvre ? | Logiciel de devis et de facturation |
MeasureAll se place sur la première tâche : la mesure des cloisons, des doublages et des plafonds à partir du plan PDF. Ses mesures servent ensuite de point de départ aux trois autres. Certains logiciels réunissent plusieurs de ces tâches ; leur nom seul ne garantit pas ce périmètre, et un logiciel de devis qui calcule des surfaces saisies à la main ne mesure pas un plan pour autant.
Logiciel plaquiste gratuit : ce qui existe vraiment
La question revient souvent : existe-t-il un logiciel plaquiste gratuit ? Pour certaines tâches, oui. Des fabricants de plaques de plâtre proposent des calculateurs qui transforment des dimensions en quantités pour leurs propres systèmes. Placo, par exemple, publie gratuitement en ligne des quantités indicatives par solution, à partir de la surface souhaitée. Le guide de PRO Calcul de Siniat décrit, lui, un outil qui part du système choisi et des dimensions de l’ouvrage, applique une perte réglable, fixée à 5 % par défaut, et exporte le résultat en PDF. Des distributeurs publient aussi des calculateurs simplifiés.
Ces outils supposent que vous disposiez déjà des bonnes dimensions. Ils ne lisent pas votre plan. Pour cette étape, MeasureAll propose un dossier complet offert, qui permet d’essayer le métré sur un vrai projet avant de souscrire un abonnement dans l’application. Gratuit ou non, un outil se juge sur la tâche qu’il couvre : un logiciel plaquiste gratuit pour quantifier ne vous dispense pas de mesurer, ni de chiffrer.
Lire un plan pour la plâtrerie
Avant de mesurer, repérez parmi les plans et les pièces écrites du projet les documents utiles au plaquiste :
- Le plan de niveau montre le tracé des cloisons et des doublages, les portes et les gaines. Les cloisons y sont souvent repérées par un code comme 72/48 : l’épaisseur totale de l’ouvrage et la largeur de l’ossature, en millimètres. Une 72/48 correspond en général à un simple parement sur montants de 48 mm, une 98/48 à un double parement sur la même ossature.
- Les coupes et les élévations donnent les hauteurs sous plafond, les rampants et, quand elles la précisent, la hauteur des cloisons.
- Le plan des plafonds, quand il existe, situe les faux plafonds, les retombées, les trappes de visite et les luminaires encastrés.
- Le descriptif ou le CCTP du lot plâtrerie précise les types de plaques, les isolants, les performances attendues et le traitement des pièces humides.
Sur un plan PDF, contrôlez toujours l’échelle sur deux cotes indépendantes avant de mesurer ; quand une cote est inscrite, retenez-la plutôt qu’une mesure graphique.
Hauteurs : jusqu’à la dalle ou sous le faux plafond
La hauteur d’une cloison n’est pas forcément la hauteur sous plafond de la pièce. Selon le projet, elle s’arrête sous un faux plafond ou monte jusqu’à la dalle, par exemple pour des raisons acoustiques. Dans le premier cas, la hauteur à mesurer est la hauteur sous faux plafond ; dans le second, la hauteur sous dalle, plénum compris. Une erreur de 30 cm sur une cloison de 2,50 m fausse sa surface de 12 %.
Le métré de cloisons sur plan PDF
Le métré de cloisons commence par un tri des ouvrages : cloisons de distribution, doublages de murs existants, plafonds, gaines et coffrages. Chaque famille se mesure différemment et donne lieu à des quantités différentes.
Cloisons et doublages : longueur × hauteur
La surface d’un ouvrage vertical se calcule par longueur × hauteur. Sur le plan de niveau, vous mesurez la longueur de chaque cloison ou de chaque mur à doubler ; la hauteur se lit sur une coupe, dans le descriptif, ou se relève sur place. Une cloison de 5,00 m de long sous 2,50 m de hauteur représente 12,50 m² d’ouvrage.
Cette surface d’ouvrage n’est pas une surface de plaques. Une cloison sépare deux espaces et reçoit en général des plaques sur ses deux faces ; un doublage habille un mur existant et ne se mesure que du côté à revêtir. Les ouvertures se déduisent face par face : une porte de 0,90 × 2,10 m retire 1,89 m² de chaque face de la cloison, mais impose en contrepartie des montants d’huisserie et des renforts.
Faces et couches : la confusion qui coûte cher
« Double parement » ne veut pas dire « deux faces ». Le parement est le revêtement de plaques d’une face, et « simple » ou « double » indique le nombre de couches qui le composent : une cloison à double parement porte deux couches de chaque côté, soit quatre épaisseurs de plaques au total. La surface de plaques se calcule donc ainsi :
Surface de plaques = somme, pour chaque face, de la surface nette × nombre de couches de cette face
Reprenons la cloison de 5,00 × 2,50 m avec sa porte. La surface nette d’une face vaut 12,50 − 1,89 = 10,61 m².
- En simple parement, une couche sur chacune des deux faces : 2 × 10,61 = 21,22 m² de plaques.
- Avec une réserve de 5 %, 21,22 × 1,05 = 22,28 m², soit 22,28 ÷ 3 = 7,43 plaques de 2,50 × 1,20 m, arrondies à 8.
- En double parement, deux couches sur chaque face : 4 × 10,61 = 42,44 m², soit 44,56 m² avec la même réserve et 15 plaques.
Confondre les deux notions double la commande, ou la divise par deux. Ces nombres restent des estimations par la surface : le calepinage, c’est-à-dire la disposition des plaques et le décalage des joints, vérifie ensuite que les découpes sont utilisables.
Plaques spéciales, gaines et isolants : une ligne par type
Une même pièce peut réunir plusieurs types de plaques : plaques hydrofuges dans les pièces humides, plaques phoniques, plaques feu ou à haute dureté ailleurs. Chaque type forme une ligne distincte du métré, puisqu’il se commande sous sa propre référence. Les gaines et les coffrages se calculent en développant leurs côtés visibles : un coffrage de 0,40 × 0,30 m logé dans un angle, sur 2,50 m de haut, présente deux côtés visibles, plaqués à l’extérieur seulement, soit (0,40 + 0,30) × 2,50 = 1,75 m² par couche. L’isolant d’un doublage se mesure en m², sur la surface du doublage, fenêtres déduites, et se commande selon les conditionnements du fabricant.
Plafonds et rampants
Un plafond horizontal se mesure par sa surface en plan : longueur × largeur, ou contour tracé pour une forme irrégulière. Un plafond sous rampant demande sa surface réelle dans la pente, et non sa seule projection sur le plan de niveau. Pour une pente constante, la surface inclinée vaut la projection divisée par le cosinus de l’angle de pente, soit 1,414 fois la projection pour un rampant à 45°.
Les plafonds se comptent à part des cloisons : leur système, leur ossature et parfois leurs plaques diffèrent.
Linéaires : ce qu’un trait sur le plan ne dit pas
Le plan montre des traits : longueurs de cloisons, périmètres de plafonds. Les angles verticaux n’y sont que des points, à compter puis à multiplier par la hauteur pour obtenir leur linéaire. Ces données sont utiles, mais elles ne donnent pas directement les quantités d’accessoires.
- Les rails haut et bas d’une cloison sans porte représentent en théorie deux fois sa longueur, soit 10,00 m pour une cloison de 5,00 m. Une porte interrompt le rail bas ; un décrochement ou un retour se mesure en longueur développée, et chaque angle ou jonction demande des montants supplémentaires.
- Les montants se comptent par positions, selon l’entraxe du système, auxquelles s’ajoutent les montants de rive, d’ouverture et de renfort : l’entraxe seul ne les détermine pas tous.
- Les bandes suivent le développé des joints, qui dépend du calepinage et des détails, pas du linéaire au sol.
Un linéaire mesuré sur le plan est donc une donnée d’entrée, pas une liste d’achats.
Du métré aux quantités : ce qui reste à définir
Entre la surface mesurée et la commande, il faut d’abord définir l’ouvrage : type de plaque, nombre de couches par face, ossature, entraxe, hauteur, isolant éventuel, performances attendues. Une surface en plan ne dit rien de tout cela. Ces choix relèvent du système du fabricant et des règles de mise en œuvre. Le NF DTU 25.41, dans sa version de février 2022, traite des ouvrages en plaques de plâtre à faces cartonnées, y compris des ouvrages neufs réalisés en rénovation. Fin septembre 2026, le BNTEC signalait des travaux en cours sur un amendement de ce texte.
Les ratios des fabricants valent pour leur système
Une fois le système choisi, les fabricants publient des quantitatifs par m² d’ouvrage. Pour un plafond autoportant décrit par Placo, l’exemple porte sur 4,00 × 3,20 = 12,80 m² ; ses ratios donnent :
| Fourniture | Ratio du système | Quantité pour 12,80 m² |
|---|---|---|
| Plaques | 1,05 m² par m² | 13,44 m², soit 5 plaques de 3 m² |
| Montants doubles | 4 ml par m² | 51,20 ml |
| Vis | 10 par m² | 128 |
| Bandes | 1,4 ml par m² | 17,92 ml |
| Enduit en poudre | 0,33 kg par m² | 4,22 kg |
Ces ratios ne valent que pour la configuration décrite. Ils ne se transposent ni à un autre plafond ni à une cloison, et ne suffisent pas à choisir la section de l’ossature. Pour ce plafond à une couche, le ratio de 1,05 m² de plaques par m² revient à prévoir 5 % de plus que la surface : les 13,44 m² se convertissent donc directement en plaques, sans réserve supplémentaire.
Pour les cloisons, la version 2020 du Compagnon Placo indiquait, pour le système présenté, 2,1 m² de plaques par m² de cloison à simple parement et 4,2 m² à double parement. Ces ratios valent 2 × 1,05 et 4 × 1,05 : ils comprennent eux aussi 5 % de plus que la surface géométrique et ne doivent pas recevoir une seconde réserve. Appliqué aux 10,61 m² nets de la cloison étudiée plus haut, le ratio de 2,1 donne d’ailleurs 22,28 m², soit le résultat obtenu avec la réserve de 5 %.
Réserve, arrondis et calepinage
Gardez les mesures détaillées pendant tout le métré, et cumulez-les par type et par format de plaque avant d’arrondir. La réserve pour coupes et casse s’applique une seule fois, puis le nombre de plaques s’arrondit au supérieur, en conservant le format réel des plaques. Les rails et les montants s’achètent par barres entières : arrondissez leurs quantités après calepinage, pas mesure par mesure.
Un contrôle simple évite les grosses erreurs. Avant réserve, la surface de plaques vaut deux fois la surface nette d’une cloison à simple parement, quatre fois en double parement, et une fois pour un doublage à une couche. Un rapport très différent signale une face oubliée, ou comptée deux fois.
Pour aller plus loin sur les quantités d’une cloison, consultez notre article dédié au calcul de placo.
Exemple de métré de cloisons : une cloison et un doublage, du plan au quantitatif
Prenons un petit chantier de rénovation, avec des dimensions choisies pour l’exemple. Le plan comporte une cloison de distribution de 5,00 m sous 2,50 m, percée d’une porte de 0,90 × 2,10 m et montée en simple parement. Il comporte aussi le doublage d’un mur extérieur de 6,00 m sous 2,70 m, percé d’une fenêtre de 1,20 × 1,20 m, avec une couche de plaques.
- La cloison : 5,00 × 2,50 = 12,50 m² d’ouvrage, moins la porte, soit 10,61 m² nets par face.
- Le doublage : 6,00 × 2,70 = 16,20 m², moins la fenêtre de 1,44 m², soit 14,76 m² nets, retours de la fenêtre non compris.
- Les faces et les couches : deux faces à une couche pour la cloison, une face à une couche pour le doublage.
- La réserve : 5 % pour la cloison, 10 % pour le doublage, deux hypothèses différentes pour rappeler que ce choix vous appartient.
- Le format des plaques : 2,50 × 1,20 m, soit 3 m², pour la cloison ; 2,70 × 1,20 m, soit 3,24 m², pour le doublage, afin d’éviter les joints horizontaux.
| Ouvrage | Net par face | Faces × couches | Surface de plaques | Avec réserve | Plaques |
|---|---|---|---|---|---|
| Cloison 5,00 × 2,50 m | 10,61 m² | 2 × 1 | 21,22 m² | 22,28 m² | 8 |
| Doublage 6,00 × 2,70 m | 14,76 m² | 1 × 1 | 14,76 m² | 16,24 m² | 6 |
Les deux ouvrages n’utilisent pas le même format de plaques : leurs nombres s’arrondissent donc séparément. Pour le doublage, 16,24 ÷ 3,24 = 5,01 : l’arrondi au supérieur donne 6 plaques, soit 19,44 m². Cinq plaques, soit 16,20 m², couvriraient pourtant la surface nette de 14,76 m², mais pas l’objectif de 16,24 m² réserve comprise. Seul le calepinage dira si la sixième est nécessaire : c’est un choix de découpe, pas un arrondi au plus proche.
Pour l’ossature, le système retenu fixe le compte. Les rails haut et bas de la cloison représentent en théorie 2 × 5,00 = 10,00 m, moins la largeur de la porte en partie basse ; les montants se comptent selon l’entraxe, et s’y ajoutent les montants d’huisserie. Le doublage, lui, suit les quantitatifs de son propre système.
Le coût des plaques : un exemple, pas une moyenne
Le prix d’une plaque varie selon la gamme, le distributeur et la région. Le 11 octobre 2026, la plaque Placo Plume BA13 de 2,50 × 1,20 m était ainsi affichée chez Bretagne Matériaux à 4,97 € TTC le m², éco-participation comprise et hors livraison, soit 14,91 € pour une plaque de 3 m². Les 8 plaques de la cloison, soit 24 m², représenteraient donc 24 × 4,97 = 119,28 € TTC, hors ossature, isolant, bandes, enduit et pose.
Une autre gamme change nettement le budget : le même distributeur affichait 11,59 € TTC le m² pour une plaque BA13 prépeinte, qui répond à un autre besoin. Quant au prix de pose, il dépend du système, de la hauteur, des découpes et de l’organisation du chantier : une moyenne au m² ne remplace pas votre chiffrage.
Du métré au devis de plâtrerie
Le devis reprend le métré par ouvrage : une ligne par type de cloison, de doublage ou de plafond, en m² d’ouvrage, et des lignes séparées pour ce qui ne se compte pas en m². Pour le chantier de l’exemple, si le marché déduit les ouvertures :
| Ouvrage | Unité | Quantité |
|---|---|---|
| Cloison 72/48 en simple parement, bandes et enduit compris | m² | 10,61 |
| Doublage du mur extérieur, une couche, isolant, bandes et enduit compris | m² | 14,76 |
| Cornières, joints de fractionnement, trappes de visite | m ou u | Selon le plan |
La surface du devis est une surface d’ouvrage, mesurée selon la convention du marché : ouvertures déduites ou non, seuil éventuel. À notre connaissance, aucune règle publique ne fixe un seuil valable pour tous les marchés : écrivez la convention retenue dans le devis. La surface de plaques, elle, sert à la commande et ne se facture en général pas en tant que telle, puisque le client achète un ouvrage, pas des plaques. Pour chiffrer au m² d’ouvrage, il faut donc connaître vos ratios de consommation par type de cloison, tirés des quantitatifs des fabricants et de vos propres chantiers.
MeasureAll, le logiciel plaquiste qui mesure sur plan PDF
MeasureAll est une application de métré sur plan PDF pour iPhone, iPad et Android. Pour un plaquiste, elle couvre la mesure des ouvrages : ce logiciel plaquiste ne prétend pas remplacer le calculateur du fabricant ni votre logiciel de devis, mais vous fournit les dimensions mesurées sur le plan, au bureau comme sur le chantier, à reporter ensuite dans ces outils.
Importer et calibrer le plan
Le plan PDF reçu de l’architecte ou du maître d’œuvre s’importe dans l’application. Le calibrage se fait en plaçant deux points aux extrémités d’une cote connue, de préférence la plus longue du plan, puis en saisissant sa valeur réelle ; il vaut pour toute la page. Contrôlez-le aussitôt sur une seconde cote, dans l’autre direction : un écart signale un calibrage imprécis, un plan déformé ou une page qui réunit des vues à des échelles différentes.
Mesurer cloisons, doublages et plafonds
Pour un ouvrage vertical, mesurez sa longueur sur le plan et renseignez sa hauteur : l’application en calcule la surface. Pour un plafond, tracez son contour, même en L ou en polygone irrégulier ; les ouvertures et les emprises se déduisent de ces surfaces tracées. Pour une cloison ou un doublage, relevez aussi les dimensions des baies afin de les déduire face par face dans votre tableau. La surface obtenue pour une cloison correspond à une face : le nombre de faces et de couches s’applique ensuite, dans le même tableau, selon le système retenu.
Linéaires, organisation et export
L’outil de linéaires cumule les longueurs mesurées, par exemple les longueurs de cloisons ou les périmètres de plafonds. Chaque mesure est nommée et rangée par chantier et par catégorie, ce qui permet de séparer cloisons, doublages et plafonds. Les métrés s’exportent dans un format lisible par un tableur et se partagent par e-mail, par messagerie ou vers un ordinateur, pour reporter ensuite les dimensions dans le calculateur du fabricant ou dans le devis. Une fois les plans chargés, le métré fonctionne aussi hors connexion, au fond d’un chantier comme dans un sous-sol.
Exemple de parcours
- Importer et calibrer. Vous importez le plan reçu en PDF, vous le calibrez sur la plus longue cote disponible et vous contrôlez une seconde cote.
- Mesurer les ouvrages. Vous mesurez la cloison de 5,00 m avec sa hauteur de 2,50 m et le mur à doubler de 6,00 m avec sa hauteur de 2,70 m, puis vous relevez la porte et la fenêtre pour les déduire.
- Nommer et classer. Vous nommez chaque mesure, cloison ou doublage, pour retrouver le détail au moment du devis.
- Exporter. Vous exportez le métré dans un format lisible par votre tableur, où s’appliquent la déduction des baies, les faces, les couches, la réserve et les ratios du système choisi.
- Garder le dossier. Le dossier reste dans l’application pour préparer la commande, puis pour vérifier une cote sur le chantier.
Ce que ce logiciel plaquiste ne fait pas à votre place
MeasureAll mesure ce que le plan contient. Le choix du système, de l’ossature et des plaques, le calepinage, le calcul des accessoires et le prix restent vos décisions, prises avec la documentation du fabricant et vos outils de chiffrage. L’application ne remplace pas non plus un relevé sur place quand le plan est faux, incomplet ou antérieur à des travaux. Enfin, la précision du résultat dépend du plan, de son échelle et du soin apporté au calibrage et au tracé.
Testez votre premier métré de cloisons sur PDF : un dossier complet est offert. MeasureAll est disponible sur l’App Store pour iPhone et iPad, et sur Google Play pour les smartphones et tablettes Android. Après ce premier dossier, l’abonnement se souscrit dans l’application.
Équiper une équipe de plaquistes
Dans une entreprise de plâtrerie, le chargé d’affaires qui chiffre, le métreur qui prépare les quantités et le chef de chantier qui contrôle sur place travaillent sur les mêmes plans. Les doter du même logiciel pour plaquiste permet de mesurer, de nommer et d’exporter les ouvrages de la même façon, quel que soit l’auteur du métré. MeasureAll propose pour cela des abonnements destinés aux entreprises du BTP :
- des abonnements annuels, de quelques utilisateurs à plusieurs centaines, avec un prix établi sur devis selon le nombre d’utilisateurs ;
- une activation par code d’entreprise, sans carte bancaire individuelle ;
- une seule facture pour l’ensemble des licences ;
- des licences libérées et réattribuables lorsqu’un collaborateur est désactivé ;
- une réponse annoncée sous 48 heures ouvrées aux demandes de devis, et un déploiement annoncé en quelques jours.
MeasureAll compte parmi ses références le Groupe Cheval, équipé de 100 licences. Avant de généraliser, un chantier pilote mené avec vos propres plans reste le meilleur test. Dans votre demande, précisez le nombre d’utilisateurs, les métiers concernés (plâtrerie seule ou plusieurs corps d’état) et les appareils utilisés (iPhone, iPad ou Android).
Demandez un devis entreprise pour vos équipes de plâtrerie.
Logiciel plaquiste : ce qu’il faut retenir
- Mesurer, dimensionner, quantifier et chiffrer sont quatre tâches distinctes : vérifiez celles que couvre chaque outil.
- Une surface d’ouvrage n’est pas une surface de plaques : comptez les faces et les couches de chaque ouvrage.
- Double parement signifie deux couches sur une même face, pas deux faces.
- Les ratios d’un fabricant valent pour son système, et ne reçoivent pas une seconde réserve s’ils en intègrent déjà une.
- Les linéaires mesurés sur le plan sont des données d’entrée pour l’ossature, pas une liste d’achats.
Pour ne plus recopier vos cotes à la main, mesurez cloisons, doublages et plafonds directement sur le plan PDF avec MeasureAll : un dossier complet est offert pour essayer le logiciel plaquiste sur un vrai projet.
Existe-t-il un logiciel plaquiste gratuit ?
Pour certaines tâches, oui. Des fabricants publient gratuitement en ligne des quantités indicatives par solution, comme Placo : elles transforment des dimensions en fournitures, mais ne lisent pas votre plan. Pour mesurer sur un plan PDF, MeasureAll offre un dossier complet ; l’abonnement se souscrit ensuite dans l’application. Vérifiez toujours quelle tâche chaque outil couvre réellement.
Quelle différence entre mesurer, quantifier et chiffrer ?
Mesurer, c’est déterminer des longueurs, des hauteurs et des surfaces à partir d’un plan ou d’un relevé. Quantifier, c’est transformer ces dimensions en plaques, ossature et fournitures selon un système. Chiffrer, c’est ajouter les prix et la main-d’œuvre. Certains logiciels réunissent plusieurs tâches, mais leur nom seul ne garantit pas ce périmètre.
Comment calculer le nombre de plaques de plâtre ?
Multipliez la surface nette de chaque face par son nombre de couches et additionnez. Ajoutez la réserve, divisez par la surface d’une plaque et arrondissez au supérieur. Une cloison de 5,00 × 2,50 m en simple parement, avec une porte de 0,90 × 2,10 m, compte 21,22 m², soit 22,28 m² avec 5 % de réserve : 8 plaques de 3 m².
Quelle différence entre une cloison et un doublage pour le métré ?
Une cloison sépare deux espaces et reçoit en général des plaques sur ses deux faces. Un doublage habille un mur existant et ne se mesure que du côté à revêtir. Comptez donc les faces et les couches réellement prévues, puis appliquez le système du fabricant pour l’ossature, les fixations et les produits de jointoiement.
Faut-il arrondir les surfaces pour un devis de plâtrerie ?
Gardez les mesures détaillées et cumulez-les par type de plaque avant d’arrondir. Pour l’achat, arrondissez au supérieur les plaques et les barres d’ossature, après calcul et calepinage. Pour le devis, appliquez la convention prévue avec le client ou au marché : en m² d’ouvrage, la réserve de coupe figure dans vos ratios et vos prix, pas dans les quantités facturées.
Un logiciel plaquiste calcule-t-il les rails et les montants ?
Certains calculateurs de fabricants le font pour leurs propres systèmes. MeasureAll, lui, fournit les longueurs qui en sont la base : le nombre de rails et de montants dépend ensuite de l’entraxe, de la hauteur, des ouvertures, des angles et des renforts du système. Ce passage se fait avec le calculateur ou les quantitatifs du fabricant, ou par calepinage.
Un logiciel pour plaquiste fonctionne-t-il sans réseau sur le chantier ?
Avec MeasureAll, oui : une fois les plans chargés dans l’application, vous pouvez consulter le dossier et poursuivre le métré hors connexion, dans un sous-sol ou sur un chantier sans couverture mobile. Les mesures restent rangées par chantier et s’exportent ensuite dans un format lisible par un tableur, à partager par e-mail, par messagerie ou vers un ordinateur.
« Je chiffre mes cloisons directement sur le plan reçu du maître d’œuvre : surfaces de plaques et linéaires de rails en quelques minutes. Je ne réimprime plus un seul plan. »
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Questions de plaquistes
Comment calculer la surface de plaques d’un mur sur le plan ?
Vous tracez le mur sur le plan PDF et vous indiquez la hauteur sous plafond : MeasureAll calcule la surface à plaquer de chaque face. Les portes et les baies se déduisent en deux gestes, et le total s’ajoute à votre dossier de mesures, prêt pour le calcul de plaques et la commande.
Puis-je mesurer les linéaires de rails et de montants ?
Oui, avec l’outil linéaires : pointez le tracé des cloisons, le cumul s’affiche instantanément. Vous obtenez les longueurs de rails hauts et bas, et vous en déduisez vos montants selon l’entraxe. Les mêmes linéaires servent ensuite à estimer les bandes à joints.
Ça fonctionne sur le chantier, sans réseau ?
Oui. MeasureAll fonctionne hors connexion dès que vos plans sont dans l’application. Sur un plateau en sous-sol ou un chantier sans réseau, vous ouvrez le plan, vous mesurez, le dossier se complète. Testez gratuitement : un dossier complet offert. Abonnez-vous directement dans l’application.
